Merci à Global pour son soutien
Global est une coopérative. C'est une organisation de producteurs bovins avec qui la ferme du lycée travaille régulièrement.Elle fait partie du groupement Feder qui regroupe 5 coopératives.
samedi 9 janvier 2016
vendredi 8 janvier 2016
Visite d'une exploitation équipée d'un robot de traite
Dans le cadre d'un montage vidéo pour comparer une exploitation traditionnelle et une exploitation moderne, les apprentis en Term BAC Pro CGEA SDE sont allés visiter une exploitation équipée de 2 robots de traite, depuis 2010.
Elle se trouve à Saint Léger Triey, à environ une vingtaine de km du CFA.
Cette exploitation élève environ 150 vaches, qui décident à quel moment elles "veulent" passer à la traite.
Des apprentis très attentifs aux explications.
Le lait est analysé et stocké dans les "bidons" avant d'aller dans le tank. S'il s'agit du lait d'une vache qui vient de vêler, l'ordinateur envoie alors le lait dans un bidon spécifique pour le veau de cette vache.
Si le lait présente un défaut, il est mis à part voire même éliminer directement.
Elle se trouve à Saint Léger Triey, à environ une vingtaine de km du CFA.
| Le laser repère la place des pis, avant de les laver avec les brosses |
Des apprentis très attentifs aux explications.
| La vache arrive dans le couloir de traite |
| Après repérage, les trayons se mettent en place |
Si le lait présente un défaut, il est mis à part voire même éliminer directement.
SARL Giacomel
Merci à la SARL Giacomel pour son soutien
Au service des agriculteurs depuis près de 60 ans !
C’est en effet en 1952 que Bruno GIACOMEL, originaire d’Auxonne et
pionnier du machinisme agricole décida d’investir dans deux
Moissonneuses afin d’offrir des services de battages aux agriculteurs
des environs.
Le goût
du travail bien fait, ainsi qu’une culture du service rendu, l’amena à
se lancer dans la réparation de machines Agricoles, et ainsi de devenir
concessionnaire exclusif JOHN DEERE pour le secteur environnant dès 1968 !
Grâce à
la confiance de ses clients et partenaires, l’entreprise s’est
constamment développée et est devenue l’une des valeurs sûres du
machinisme local.
Aujourd'hui,
l’entreprise confirme sa notoriété dans un contexte familial avec à sa
tête messieurs Jean-Pierre GIACOMEL, et Didier LARGY, qui emploient 21
personnes sur la base d’AUXONNE pour les départements de la Côte-d’Or,
du Jura, de la Saône et Loire, et de la Haute Saône (21, 39, 71 et 70).
Elva Novia
Merci à Elva Novia pour son soutien
ELVA NOVIA a une activité sur un grand territoire Centre-France avec en son coeur l'Auvergne, le Limousin et la Bourgogne.
En quelques chiffres :
-
20000 exploitations d'élevages bovins lait, viande ou rustiques qui totalisent plus de 1 100 000 vaches.
-
6000 éleveurs ovins et 1300 éleveurs caprins.
-
3000 références produits distribués par GENEFORM notre filiale.
-
Consulter le rapport d'activité
Les équipes d'ELVA NOVIA sont mobilisées aux côtés de chaque éleveur.
Engagées dans les programmes de sélection, au fait des nouvelles technologies et attentifs aux besoins spécifiques des éleveurs, c'est sur le terrain, qu'avec vous, nous optimisons les performances techniques et économiques des élevages bovins laitiers et allaitants mais aussi ovins, caprins et équins.
Pour que notre métier soit au
quotidien une passion alliant confort de travail, qualité de production
et rentabilité pour nos exploitationsEngagées dans les programmes de sélection, au fait des nouvelles technologies et attentifs aux besoins spécifiques des éleveurs, c'est sur le terrain, qu'avec vous, nous optimisons les performances techniques et économiques des élevages bovins laitiers et allaitants mais aussi ovins, caprins et équins.
mardi 5 janvier 2016
Pour une agriculture citoyenne
Vie locale Darcey : pour une agriculture citoyenne
Pour Léo Coutellec, porte-parole national du Miramap (Mouvement inter-régional des Amap), la Bourgogne ne compte pas suffisamment d’Association pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap). Explications.
Léo Coutellec, chercheur en philosophie des sciences, est le
porte-parole national du Miramap. C’est à ce titre qu’il a pris
dernièrement la parole à l’assemblée générale du Sedarb (Service
d’écodéveloppement agrobiologique et rural de Bourgogne) à Darcey.
Devant un public nombreux, il a dressé un bilan des Amap en Côte-d’Or,
et n’a pas caché que leur nombre restait encore insuffisant. « La
première Amap a été créée en 2001 dans le Var, et il existe actuellement
douze réseaux d’Amap réunis au sein du Miramap. On dénombre entre deux
mille et deux mille cinq cents Amap, soit un chiffre approximatif de 100
000 adhérents. En Bourgogne, nous ne dénombrons que soixante Amap, et
il serait souhaitable d’en compter beaucoup plus. Le chiffre d’affaires
de la production écoulée en Amap avoisine les 150 millions d’euros par
an au plan national, chiffre conséquent pour un mouvement basé surtout
sur l’engagement bénévole. L’apport essentiel des Amap est de lier
l’agriculture à l’alimentation selon une approche territoriale et de
permettre au plus grand nombre d’accéder à des produits de qualité. »
Quelle solution préconisez-vous ?
« Selon moi, le changement agricole et alimentaire ne peut se faire qu’avec l’aide des citoyens engagés et conscients de leur responsabilité pour relever le défi du renouvellement des générations dans l’agriculture (actuellement, environ 50 % des agriculteurs qui partent à la retraite ou cessent leur activité ne sont pas remplacés) et de la production d’une alimentation de qualité ! Ni l’Amap ni le bio ne sont des modes : c’est le visage d’une nouvelle “alliance vertueuse” entre le monde paysan et la société. On peut parler d’agriculture citoyenne. Voilà comment je vois l’avenir de l’agriculture. »
Alors comment faire ?
« Nous devons remettre l’alimentation au cœur des politiques publiques pour construire une véritable “démocratie alimentaire” locale. Quels besoins alimentaires pour notre territoire ? Comment utiliser nos terres nourricières ? Comment favoriser les installations agricoles dans le cadre d’une agriculture biologique de diversification ? Les citoyens d’un territoire doivent avoir leur mot à dire sur ces sujets. Relier politiques agricoles, politiques alimentaires, politiques territoriales et démocratie est, me semble-t-il, le principal défi auquel nous devrons faire face. L’agriculture biologique et les Amap y contribuent et seront amenées à y prendre une part croissante.»
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2015/05/08/pour-une-agriculture-citoyenne
Quelle solution préconisez-vous ?
« Selon moi, le changement agricole et alimentaire ne peut se faire qu’avec l’aide des citoyens engagés et conscients de leur responsabilité pour relever le défi du renouvellement des générations dans l’agriculture (actuellement, environ 50 % des agriculteurs qui partent à la retraite ou cessent leur activité ne sont pas remplacés) et de la production d’une alimentation de qualité ! Ni l’Amap ni le bio ne sont des modes : c’est le visage d’une nouvelle “alliance vertueuse” entre le monde paysan et la société. On peut parler d’agriculture citoyenne. Voilà comment je vois l’avenir de l’agriculture. »
Alors comment faire ?
« Nous devons remettre l’alimentation au cœur des politiques publiques pour construire une véritable “démocratie alimentaire” locale. Quels besoins alimentaires pour notre territoire ? Comment utiliser nos terres nourricières ? Comment favoriser les installations agricoles dans le cadre d’une agriculture biologique de diversification ? Les citoyens d’un territoire doivent avoir leur mot à dire sur ces sujets. Relier politiques agricoles, politiques alimentaires, politiques territoriales et démocratie est, me semble-t-il, le principal défi auquel nous devrons faire face. L’agriculture biologique et les Amap y contribuent et seront amenées à y prendre une part croissante.»
http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2015/05/08/pour-une-agriculture-citoyenne
lundi 4 janvier 2016
Dijon Céréales
Merci à Dijon Céréales pour son soutien financier
Dijon Céréales est une coopérative agricole dont le siège social est situé à Longvic
- Elle accompagne ses adhérents dans le développement d’une production agricole qui réponde aux nouveaux besoins alimentaires ;
- Elle valorise à travers ses outils et les filières les productions de ses adhérents, les productions agricoles du terroir régional ;
- Elle vise à développer une agriculture « écologiquement intensive », au sens de respectueuse de l’environnement, une agriculture durable et responsable ;
- Elle s’engage pour inventer l’agriculture et les produits alimentaires de demain à travers une politique R&D conséquente, notamment dans le cadre du travail avec le pôle de compétitivité Vitagora.
samedi 2 janvier 2016
SAS BRESSON
Merci à SAS Bresson pour son soutien financier!
http://www.bresson-cereales.fr/default.aspx
SAS Bresson est un négoce situé à Saulon la Chapelle en Cote d'Or.
http://www.bresson-cereales.fr/default.aspx
SAS Bresson est un négoce situé à Saulon la Chapelle en Cote d'Or.
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